jeudi 18 octobre 2007

...

Colubridé inofensif serpentant entre non choix ou
Colossal égo stérile de tout écho...

2 commentaires:

Anonyme a dit…

LA COULEUVRE

Les couleuvres ont avalé les leurres
Et la tromperie peut être mirée
Plusieurs couleurs servent le reflet
Pour une vérité qui fait fureur.

Le bleu cian propose l’ignorance
Le vermillon a la chaleur de l’illusion
Le vert l’amertume d’avoir laissé faire
Le violet ouvre un œil sur la culpabilité.

La couleuvre préparée souvent se regarde
Et un autre serpent la dévisage
Il est le mets de son cuisinier
Une image colorée qu’il finit par avaler.

Anonyme a dit…

Sans manoeuvre:
Avec la maléabilité du beurre
et la rêverie d'être arrivé
Aucune erreur en effet
dans L'analyse et la lueur.

L'ignorance des bleus, une force de caractère
L'illusion pour chaleur, un confort économe
L'impuissance devant l'eutrophisation
La culpabilité, à laisser aux oublieux d'action.

L' oeuvre singulière peut bien se laisser voir
Elle s'enrichie passive
Mais reste attentive
Aux vents ou aux venins qui viennent "là pourvoir"

lotus