dimanche 30 septembre 2007

Mort de septembre sans deuil aucun
La trace n'est pas sinon devant et le silence ne me sied pas
J'admire de loin bières Birmanes
Souffre d'autant les notres Dâme!

Combats semblant et semblants de combatant
Les temps se confondent, les valeurs ausssi

Quand finira la ronde ?

2 commentaires:

Anonyme a dit…

LE FOULARD

Le foulard se transmet, met en transe les lardons fous d’être au départ d’une course qui permet d’éprouver le poison.
Si le temps, ils avaient…
S’ils n’avaient pas à prouver qui ils sont
Il borderait la ronde
De visages familiers
Sans avoir à côtoyer l’étranger
Celui qui ne peut s’arrêter
Et du cou se meurt effrayé
D’avoir continuer un jeu
Léger et audacieux
Lorsqu’il était avec eux
Et que seul il ne cacherait plus l’absence de contrôle jusqu’au seuil de ce qui le fâcherait: vouloir le sens plutôt que la pensée et ne plus pouvoir appartenir à la ronde déchaînée.

Anonyme a dit…

C'est l'éducation qui s'étrangle en son jargon, l'enfant ne fait qu'agir dans le sens des émotions. Il n'entrevoit que ce qu'on lui offre, aujourd'hui angoisse de demain, aussi, il s'entraîne ....